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samedi, 28 mars 2009
Musique.
Voilà, j'ai trouvé ça, c'est pas tout neuf, mais je trouve que c'est pas mal.
23:47 Publié dans Ma Vraie Vie Vécue | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note
jeudi, 26 mars 2009
Ils ne me font plus rire.
L'un fait la pub pour son film, l'autre fait la pub pour le sidaction.
L'un a commis une bouse infâme pour se faire du fric : il en a profité pour se payer trois salaires, celui de l'acteur, celui du réalisateur et celui du scénariste. A-t-il créé quelque chose ? Non il s'est contenté de reprendre ses sketchs. Il tire à la ligne pour que le tiroir-caisse marche bien, et c'est le cas, il vient de gagner tous mes salaires depuis mon entrée dans la carrière.
L'autre n'a plus vraiment d'actualité. Mais il s'engage pour une action caritative, il apparaît ainsi à la télévision pour demander au téléspectateur lambda de particper à une grande opération de solidarité nationale, voire plus. Il a trop de pudeur pour montrer comment il y participe financièrement.
L'un s'appelle Gad et l'autre Elie.
L'un affirme qu'il paye bien assez d'impôts enfin merde. L'autre dit que les gens qui ne participent pas à la grande foire du sidaction, qui ne donnent pas de sous ce jour là sont des "ordures".
L'un n'a aucun souci pour faire payer 48 euros son spectacle, somme que je paye pour me nourrir une semaine, ni pour faire payer plein pot une place de cinéma. Il produit un film concernant une caricature du juif parvenu qui finalement semble découvrir que les valeurs de l'amour familial sont plus importantes que celles de la réussite sociale. Un beau message humaniste à 50 % d'impôts, parce qu'au dessus, apparemment la solidarité devient un concept nébuleux, et cela ne fait plus rire l'humoriste.
L'autre insulte les gens. Je donne personnellement 1% de mon salaire chaque mois pour la lutte contre le sida. Je ne profite pas de cette cause pour gagner des sous sur mes impôts, quand on donne, c'est gratuit. J'estimais que tout cela me donnait le droit de passer à côté des grands-messes obligées de la bonne conscience. Non. Elie Sémoun a jugé que j'étais une ordure. En tant qu'ordure j'ai écrit à l'association que je supportais et j'ai dit qu'une solidarité comme celle-là ils pouvaient se la garder, que j'avais du mal à donner à des gens qui me crachent à la gueule.
Les comiques d'aujourd'hui ne me font pas rire. Ils sentent le moisi de la communication et de la promotion. Et quand ils se moquent dans leurs spectacles de la course à l'argent ou au pouvoir ils ne sont que la mise en abyme de leur propre situation. Non franchement, ils ne me font plus rire.
21:47 Publié dans Ethique en toc | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
lundi, 23 mars 2009
Quizz littéraire

Bon.
Cécile est là, qui me rappelele à me réveiller. c'est bien.
C'est une patate et on ne dit pas non à une patate, c'est le meilleur moyen de blogguer. On appelle ça Tagger aujourd'hui, il me semble. Vu la minceur de mes liens je verrais pour faire passer.
Alors vas-y (la photo est faite en direct, c'est la bibliothçque de la chambre d'amis avec les livres à lire en un soir parce qu'après t'es foutu à la porte j'aime pas les gens).
Catégorie tout et n'importe quoi , mais surtout n'importe quoi :
J'ai commencé à lire il y a vingt ans "Connaissance de la douleur" de Catlo Emilio Gadda. C'était pour faire mon snob en fac. Un de mes échecs les pires; J'en suis toujours à la page trente et un, quand le docteur monte le chemin. Je reprend parfois le livre. Je ne dépasse pas la page trente et un. Dans la catégorie jouissive j'ai beaucoup aimé "Tristram Shandy" de Sterne et son pendant français "Jacques le Fataliste" de Diderot. Ils ont tous les deux dit que c'est l'autre qui a copié. Deux grands moments de récit à dormir debout. On pourrait continuer longtemps, c'est une littérature que j'aime.
Catégorie des livres pas que pour les enfants :
Sans hésiter "Pinocchio" de Collodi. C'est du Shrek avec quelques décennies d'avance. Bien sûr, c'est extrêmement moralisateur, mais en même temps, on sent bien qu'il est content de faire du mal à ce pantin.
Catégorie Grands classiques :
Là non plus aucune hésitation, je vote pour Flaubert et notamment les trois titres suivants : "Madame Bovary", "L'Education Sentimentale" et "Bouvard et Pécuchet". Jusqu'à l'âge de 22 ans, j'avais un à priori extrêmement négatif sur ces oeuvres. Après, j'ai eu un prof qui me les a fait lire. Et j'ai trouvé alors un monument de comique et de (vrai) second degré.
Catégorie Littérature contemporaine :
Hélas, je suis nul dans ce domaine. Je lis peu d'auteurs vivants. Ceci dit je relis encore et encore "Le Pendule de Foucault" ou "l'îLe Du Jour d'Avant" d'Eco. C'est pour moi un vrai monstre littéraire.
Catégorie apprendre en s'amusant :
Ah. Quand je m'amuse, je n'ai jamais l'impression d'apprendre. Peut-être dériverai-je un peu sur la BD, et surtout la série des Anselme Lanturlu de Petit. C'est parfois dur à suivre, mais grâce à lui j'ai réussi à épater le prof de maths au boulot en lui montrant comment on pouvait obtenir des figures géométriques monoangles (à un seul angle oui oui).
Catégorie parfois je lis des trucs intelligents mais après j'ai mal à la tête.
On peut remonter à Gadda. Sinon, j'essaie de toujours lire des trucs intelligents.
Catégorie que je rajoute pour le fun : catégorie des livres que je relis pour la quinzième fois en prenant mon bain ou avant de faire la sieste.
Pratchett ne fait plus rire quand on lit les livres autant de fois, mais il se dégage toujours des chroniques du disque-monde ce rien d'insousciance qui fait que la journée sera belle.
A qui je passe ? Voyons voir.
Ca y est, je fais dans l'exotisme : Chantal pour des trucs improbables de batave et Sven pour des trucs improbables de dans soixante ans.
22:18 Publié dans barbarismes | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note