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mercredi, 26 novembre 2008
Mauvaise foi du mardi.
Entendu aujourd'hui aux informations : " 30.000 emplois en moins dans le bâtiment, une catastrophe sociale."
C'est étonnant, car concernant le même ensemble de salariés ( 1 million environ), 30.000 profs de moins, c'est un bienfait. Et juste entre nous, c'était pas dans le bâtiment qu'il y avait un besoin urgent d'ouvriers il y a six mois ? Dois-je en déduire que c'était une sorte d'excuse petit doigt derrière laquelle on se cachait pour justifier le travail au noir ( au sens propre comme au figuré) ?
C'est juste pour qu'on m'explique. ( A propos vive Darcos )
23:57 Publié dans Cahiers de vacances. | Lien permanent | Commentaires (15) | Envoyer cette note
vendredi, 21 novembre 2008
Le retour de la charade maudite - et sa solution

Reprenons des charades, jeux d'esprit sympathiques, euphoniques et intelligents.
Mon premier est à nouveau effrayé, mais sûrement pas par des félidés domestiques
Re-peur, non des chats.
Mon second est une ristourne faite aux gens qui sont habitués d'un bar .
Au rade j'ai des prix.
Mon troisième est un étrange handicap qui veut que l'on trébuche chaque fois qu'on a parcouru une demi-dizaine de pas.
Cinq pas tique.
Mon quatrième est un huit raté (ou à peu près)
Neuf niqué.
Mon cinquième est un barbare qui se fait passer pour quelqu'un de civilisé et plus ou moins noble vers le moyen-âge.
Hun tel un gens.
Mon tout est en bleu.
Reprenons des charades, jeux d'esprit sympathiques, euphoniques et intelligents.
Voilà voilà...
mercredi, 19 novembre 2008
Un bon dimanche doit être raté.
Je suis un jeune minotaure. Ne venez pas me demander pourquoi, je n'en sais rien, c'est le poète qui l'a dit, et le poète a toujours raison comme disait Ferrat en chantant sa fameuse chanson dont les vers étaient d'un style plus proche du tract cgtiste que du pantoum baudelairien si l'on veut bien se souvenir du sublimissime " votre lutte à tous les niveaux " du refrain et voyez-vous je suis assez content de dire du mal de cet affreux jojo qui sous des couverts d'artiste engagé à gauche met en demeure les sites internet de ne pas publier ses textes à la con (y compris ceux d'Aragon qu'il a pompé connard). C'est une introduction longue certes mais qui aura eut l'avantage de découvrir la face cachée de cet hypocrite. Franchement je ne m'attendais pas à ce que ce billet prenne cette tournure. Peut-être aurait-il mieux valu que je commençasse par un autre biais que le poète californien le récit épique dont je vous voulais les récipiendaires, veuillez agréer, etc..etc...
Au temps pour moi, donc. Recommençons.
On aurait pu payer deux cafés avec ma mandoline électrique, d'ailleurs le serveur était d'accord. Mais il ne faut pas perdre de vue qu'alors la romantique sérénade que je chantai à mon amie en plein mitan du jardin des Tuileries eût eu (ouais) à la fois moins de pertinence et d'harmonie, attendu que, chantant comme une casserole, j'ai réussi à apprendre le seul instrument dont le son ressemble à celui d'une casserole dans lequel on fait tomber un roulement à billes. La sérénade nécessite un instrument et une chanson douce, légèrement mélancolique du type "petit chat écrasé / Qui gît sur la chaussée/ Petit chat tout plat / Petit chat tout mort" qui mêle des éléments bucoliques (le chat) et un peu de gravité (comment avoir à nouveau un goudron bien propre), le tout en hexasyllabes libres. NB : vous pouvez copier, moi je partage, je ne suis pas comme certains hypocrites qui, non contents de menacer de poursuites judiciaires des internautes relativement innocents, ne font rien qu'à parasiter les textes pleins d'allants des bloggueurs qui aimeraient bien raconter leur dimanche, merde.
Au temps pour moi, donc. Recommençons.
Savez-vous bien, chers lecteurs, que sur la longueur de la rue de la Faisanderie (16° arrondissement de la capitale) vous pouvez trouver : un musée de la contrefaçon, douze Mini Cooper, dix Fiat 500 et onze Smart ? Mais aucun bistrot. Pas un rade, pas une brasserie, pas un resto, pas même un kebab. La zone. C'est la raison pour laquelle je vous conseille, pour le cas où vous mourriez de faim, d'éviter absolument de descendre à la station Porte Dauphine en vous disant "on va bien trouver un troquet" à moins que vous ayez un solide entraînement de course de fond. Les heureux possesseurs d'une mandoline électrique et sa housse éviteront ce type de délpacement s'ils ne veulent se retrouver heureux possesseurs d'une mandoline, de sa housse et d'un tennis-elbow (quoi que cela veuille dire). Au bout d'une pérégrination d'une bonne heure, ma compagnonne (oui je sais, mais cela la désigne bien) commença à vouloir me frapper à coup de plans de Paris, et je remerciai le Ciel de l'avoir oublié. En effet, s'il y a une chose plus rare qu'un bistrot dans le 16°, c'est une bouche de métro. Huit ans plus tard (l'hyperbole est légère) nous pûmes enfin reprendre la route de la civilisation, ravis à l'idée des frites grasses qui nous attendaient. Car j'aime ça les frites ; j'aime tant ça qu'il fut un temps d'innocence où je croyais que la chanson de Ferrat l'Afrique s'intitulait en fait "les frites" et qu'il chantait "A moi à moi les frites". En fait je ne connais pas le titre de la chanson puisque les paroles ne plus consultables et ce salaud d'hypocrite commence à m'escagasser le jonc à s'immiscer toujours dans ce billet et à ne me pas le laisser finir et encore moins commencer.
Au temps pour moi, donc. Recommençons.
Il y a de ces salopes dans les restaurants chinois, c'est assez incroyable. Je suppose qu'il y en a ailleurs, mais dans les restaurants chinois c'est incroyable. Imaginez vous en train de bavarder avec un jeune femme à l'accorte poitrine (oui des bons gros nichons, deux) et soudain incapable de soutenir la conversation à cause d'une deuxième jeune femme qui n'est pas à votre table et qui n'a pas de seins. A-t-elle un visage de madone ? Que nenni, elle est certes charmante mais rien de plus. A-t-elle une voix ou un rire des plus étranges ? Je n'en sais rien je n'écoute jamais les femmes. Se suspend-elle langoureusement à une colonne sur une musique exotique tout en s'effeuillant ? NOUS SOMMES DANS UN RESTAURANT CHINOIS JE VOUS RAPPELLE ! Mais vous brûlez. Elle porte une chemise d'un noir profond (profitez, vous n'aurez guère l'occasion d'apprécier association de nom et de verbe plus idiote) qu'elle ne boutonne qu'avec un bouton. Ce n'est pas ceui du haut. Et tandis que mon canard au basilic refroidit, monte en moi une vague de désir que je n'ai guère connu depuis que j'étais puceau et regardais Sex-machine aux enfants du rock (j'ai aimé le rock très tôt). Et dans ma tête tourbillonne : "aimer à perdre la raison...". Enculé de Ferrat qui me fait foirer ici aussi.
Au temps pour moi, donc. Recommençons.
Allé Paris - stop - rencontré Bille et pris café - stop - perdus 16° - stop - mangé chinois - stop - joué mandoline Jardin des Tuileries - stop - rencontré poète de Laguna Beach - stop - rentré en voiture en admirant paysage - stop - Que la montagne est belle - stop.
16:44 Publié dans Ma Vraie Vie Vécue | Lien permanent | Commentaires (12) | Envoyer cette note